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Introduction Qui peut parler
mieux de la mort que moi ? Je suis la personne qui la côtoie
régulièrement, nous jouons un peu au chat et à la souris ensemble, cela fais
des années qu’elle est moi se croisons sans jamais s’attraper réellement mais
jusque quand ? A travers ce livre j’ai voulu retranscrire une partie de ma
vie des moments et ainsi vous faire partager l’amour que j’ai pu ressentir pour
Cédric, en espérant que vous puissiez y trouver des réponses, un sentiment qui
vous sera sans doute familier, une force de tenir le coup après le départ d’un
être cher, après le succès de mon blog et vos centaines de lettres de soutien,
vos encouragement vous qui aimer mon style d’écriture je tenais à exaucer votre
souhait et réaliser mon rêve écrire ce livre, j’espère qu’il trouvera un œil
attentif, un éditeur et vos yeux pour le lire, je tenais à vous remercier tous
et vous dédier à chacun d’entre vous mon
histoire …….. J’oublierai tout A trop jouer avec les mots tu as fini A fleur de nous Il est 7h08 du matin nous sommes Samedi 29 mars 2005 un bruit sourd me réveil je tressaute dans notre lit que se passe t-il ? Je sens encore la place ou Cédric était allongé elle et à peine tiède je me lève et me dirige vers la salle de bain, le bruit il me semble venait de là-haut, je pousse la porte qui s'ouvre avec difficulté comme si quelque chose m'empêchais d'ouvrir, je me mets à appeler Cédric " viens voir j'ai entendu du bruit dans la salle de bain et je ne peux pas l'ouvrir". Pas de réponse je me dis Cédric et partit chercher nos croissants pour le petit déjeuner, je me décide à l'attendre ce doit être encore cette vieille armoire en rotin qui es tombé avec tout nos produits dessus rien d'étonnant, je déambule dans la cuisine, prépare nos 2 bols avec des figurines dessus, je me rappel tout à coup quand nous les avions achetés sur ce marché de Provence à Toulon, il faisait si chaud et le marché sentais si bon la lavande nous errions dans Toulon à la recherche de je ne sais quoi, jusqu'à ce que nous tombions sur le marché par le plus grand des hasards. Je me retrouvais à regarder ces assiettes, ces bols peints à la main et j’ai craqué Cédric me dit "a t'on encore besoin de ce genre de chose " dans un fou rire qui le caractérisais, je m'esclaffais et lui dis oui il sont si beau je pris ces 2 bols représentant un homme de Provence assis face au bord de mer et sur l'autre bol un autre homme beau élégant façon prince charmant qui trônait sur un cheval je décidais que celui si serait celui de Cédric car il es mon prince charmant celui que j'attendais depuis ma naissance. Cet instant j'y repense comme hier au fond de mon âme je me sent bien amoureux comme au 1er jour 3 ans déjà que nous habitons ce luxueux loft situé en plein cœur de Nancy ou trône de magnifique statut Egyptienne ramené par Cédric lors de ses voyages, de grande baies vitrés nous donnent un vue sur le tout Nancy du 12 ème étages ou nous sommes, une grande terrasse des plantes vertes et bien entendu les soldat de plomb qu'il collectionne, normal pour un militaire de carrière, à bientôt 30 ans il a gravit les échelons un à un jusqu'à son titre de Maréchal des logis dans l'artillerie, je me dis combien je l'aime combien je suis fier d'être son homme sa muse. Il est 7h30 le café à fini de couler je m'impatiente est t- il vraiment parti chercher les croissants ou faire son footing habituel? Et en passant passera t il à la boulangerie? Pour me rassuré je décide de l'appeler sur son téléphone portable, je compose le numéro, tout à coup j’entends cette sonnerie retentir du premier étage de notre loft a t-il oublié son téléphone ? je monte voir je refais sonner son téléphone à l'aide du miens non, le bruit viens de la salle de bain, tout à coup la peur m'envahis, je deviens blême ma respiration s'accélère, je pousse violement la porte de la salle de bain avec une force inouï, je découvre Cédric inanimé sur le sol du sang jonche le sol, une arme une carabine de 22 gît à coté de lui je prends son pouls il bat faiblement presque imperceptible, je vois un trou minuscule qui sort de sa tête, je panique, pleure hurle, je compose le 15 le SAMU bonjour " venez vite mon ami c'est tiré une balle je bafouille m'embrouille donne l'adresse, les secours arrivent j’entends le pin pom en moins de 10 mn, je vois arriver le médecin, un infirmier et une infirmière ainsi que le conducteur de l’ambulance, l’infirmier me fais penser à un ami de mon enfance, je lis sur sa blouse Patrice J, je m’aperçois que nous nous connaissons, lui m’a reconnu tout de suite, il me demande de sortir de la salle de bain et m’accompagne au salon pour me parler, me demande comment je vais que c’est il passé ? il me dis aussi que c’est sa première intervention au SAMU de Nancy, il vient d’être transféré la, pour me changer les idées il me raconte sa vie, me dis qu’il es célibataire, qu’il à décidé de sacrifié sa vie sentimental pour venir en aides aux personnes, le temps es long je piétine, tourne sur place, je prends peur, j’ai peur de m’effondrer, Patrice me sert contre lui, je n’arrive plus à retenir mes larmes qui coulent le long de mes joues et qui viennent s’échouer au bord de mes lèvres, un goût salé envahis ma bouche je bois mes larmes, tout à coup j’entends du bruit dans l’escalier, des pas lourds qui descendent qui brise se calme certain. C’est le médecin, il à la mine dépité son visage est livide sans expression, le pronostique sur l’état de santé de Cédric et plus que préoccupent voir désespéré, pourtant ne dis ton pas tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir ? Je m’accroche à cette idée au faite que peut être rien n’est perdu il me faut garder cet espoir, cette balle suffira telle pour détruire notre amour? Patrice me dis qu’il es désolé, ces mots me bourdonnent et se mélange dans ma tête, il me dis qu’il sera la, si j’ai besoin de lui, le médecin m’annonce qu’il vont essayer de stabiliser Cédric, afin de pouvoir l’emmener à l’hôpital, il remonte 4 à 4 ces escaliers, l’infirmière et son collègue monte une civière avec des réanimateurs portables et l’angoisse renaît en moi il sont désormais à 3 dans la salle de bain le médecin Patrice l’infirmière et le réanimateur portable, j’entends des chuchotements que je ne peux comprendre, c’est à peine audible, j’entends un bruit de machine qui se met en route comme un compresseur lorsque l’on gonfle ses pneus de voiture, la porte s’ouvre je vois Cédric la tête bandé de blanc il es la intubé brancher sur deux machines, je vois défilé sur l’écran ses pulsations cardiaques , je me dis il es en vie, il va s’en sortir mon homme est fort, on me demande de me pousser il faut qu’il descende pas a pas, afin d’éviter la moindre secousse et ne pas provoquer d’hémorragies, son étant a peine stabilisé, les escalier émettes des petits craques sous le poids des urgentistes portant a bout de bras la civières, il arrivent à la porte d’entrée prenne l’ascenseur, je suis la derrière eux, j’avance à leurs rythme en pleurs, un voisin ouvre la porte et me salut, il me dévisage avec un regard, comme si il avait compris ce qui c’étais passé son regard et emplis de compassions, je passe et lève ma main comme pour lui dire merci, nous sortons de l’ascenseur toujours à petits pas le véhicule es garé sur le trottoir la porte arrière est ouverte en grand il y entre Cédric une masse de foule c’est amassé sur le trottoir, j’entends mais que c’est il passé, il es mort ? Mon dieu le pauvre, s’il vous plait msieur que c’est il passé ? je me retourne et je les dévisages uns à un les yeux bouffies d’avoir pleuré, j’avance sans un mot plus aucun son de ne sort de ma bouche, le médecin me dis que je dois ma prendre ma voiture que je ne peux pas monter avec eux fautes de places, je vois le SAMU partir en trombes avec la sirène destinations l’hôpital, je remonte à l’appartement prends mon trousseau de clé et gagne notre voiture une sublime C4 coupé que Cédric m’avait offert en remplacement de ma vieille 4L qui datais de mathusalem et qui nous coutaient de plus en plus cher en réparation. Je me rappel de cet instant, un jeudi soir de Février alors que le temps était d’humeur maussade, que la neige couvait, j’étais allongé sur le divan entrain de regardé la télévisons, il entra comme à son habitude avec le traditionnel baiser sur le front et la traine questions as-tu passé une belle journée mon amour ? Je lui répondis que oui en lui racontant ma journée, comme un enfant, il me prit la main et tressauta en me disant viens bb j’ai une surprise pour toi aller viens viens, je n’étais pas d’humeur à bouger mais devant son insistance j’enfilais mes chaussures et un gros pull en laine, curieux de nature je lui demandais mais qui a-t-il ? Rien tu verras c’est une surprise, on prit l’ascendeur et il me dit ferme les yeux arrivé sur le perron de l’immeuble, il prit ma main pour m’aider à marcher et quelques mètres plus loin arrivé à destination, il me dit ouvre les yeux, j’ouvris les yeux et la stupeur un coupé rouge métallisé m’attendait, je bégayais mais qu’est ce que c’est ? C’est pour qui ? C’est a toi mon amour, c’est notre cadeau de St valentin, je lui fis un énorme baiser, je ressens encore mes lèvres humide et gercer par le froid s’écrasé contre ses petites lèvres. Soudainement un bruit de klaxon me réveille de mon songe, je suis devant la voiture, la clé de contact à la main, la personne me demande si elle peu prendre ma place, je dis oui de la tête, j’ouvre la porte et je monte dans notre voiture, je démarre et je part direction l’hôpital, je suis agarre je ne fais attention à rien, moi si prudent d’habitude, les feux se succèdent et comme si le bon dieu écoutait mes prières les feux passait systématiquement au vert, à chacun de mes passages, sur le trajet je repense à ces machines, leurs bruits sourd me résonnent dans la tête, arrivé au urgence de l’hôpital, je me précipite à l’accueil des urgences ou a était transporté mon compagnon Cédric Leroy, la secrétaire me dis qu’il es au soin intensif second couloir à droite puis deuxième porte à gauche, je cours dans ses couloirs, je bouscule infirmières et malade je m excuse rapidement, je pousse cette porte bleu ou j’ai pour vue d’immense vitres ou derrière celle ci se dénombre des dizaines de lits pour la plupart vides, je cherche Cédric, je le vois entourés de médecins je pose mes mains sur les vitres comme pour lui transmettre un fluide une énergie celui de notre amour. Le médecin arrive, me dit d’une voix douce, calme, posé qu’il se réserve sur le pronostic vitale de Cédric, que la balle à endommagé une partie du cerveau, mais il ne sait pas encore ce qui a pu être ravagé sous l’impact de celle-ci, sera-t-il un légume ? Ou dans un état végétatif toute sa vie ? Nul ne le sait, il lui faut passer un scanner crânien, pour le moment je ne peux pas le voir autre part que derrière la vitre, je suis frustré, j’aimerais être la à ces cotés, pour lui dire combien je l’aime et lui demander au nom de notre amour de se battre, lui si battant en tant ordinaire, lui qui rêvait de grimper l’Everest ce défi qu’il s’était imposé pour le printemps prochain, il fallait qu’il réagisse qu’il s’en sorte pour pourvoir réaliser son rêve. Moi je suis là, comme suspendu par le temps, les secondes sont des heures et les heures des jours, il es un peu plus de 14h déjà 2h que je scrute cette vitre en imaginant tout notre passé ensemble lui et moi, je regarde mn par mn le tracé de l’électrocardiogrammes, rien ne se passe, je vois le respirateur artificiel et la machine à oxygène monté descendre inexorablement , ses tuyaux bleu qui lui sortent de la bouche, les différentes potences au tour de lui et les nombres de poches et de bouteilles incalculables toutes de couleurs différentes, s’écouler goutte à goutte dans ses veines et pénétrer son organisme meurtri. Tout à coup un bruit sourd vient casser le silence paisible de cet hôpital, une machine se met à sonner sa fait un vacarme d’enfer, je vois le personnel et le médecin courir dans la salle de réa, il s’affaire tous autour de Cédric, je ne comprends pas, je suis derrière la fenêtre, je hurle que se passe t il dite moi, il tire un grand rideau blanc, je ne vois plus rien, je n’entends plus rien, Je vois une infirmière prendre une nouvelle machine, ce défibrillateur avec des ventouses, j’entends juste le mot « 200cc d’adrénaline en IV », je panique, je manque de m’évanouir, je veux savoir ce qui se passe, mais je ne sais rien on ne me dit rien, après quelques minutes longues je vois le médecin prendre le dossier regardé sa montre et dire d’une voix inaudible pour moi, mais à ce moment la je lis sur ses lèvres heure du décès 14h 27. Antoine le médecin vient me voir, la mine triste aplati, désolé nous avons fait le maximum, la d’un mouvement de recul je le repousse, la douleur ressurgit à nouveau l’impression que l’on me dépèce, me fait hurler de douleur, je suis la à regardé la vitre, le rideau toujours tiré. Je ne vois plus Cédric, la porte est ouverte je n’entends plus ces machines, qui jusqu'à présent émettais un bruit sonore presque familier depuis le matin. Antoine me dis pourrions nous parler d’un autre problème, je sais que les moment sont pénibles pour aborder cela, mais il faut que je vous demande si vous accepteriez que l on prélèves des organes sur votre ami, afin de sauver des vies, je sais que cette demande est rapide, que ce n’est sans doute pas le bon moment pour vous le demander, mais monsieur nous disposons de très peu de temps pour les prélevés, je le regarde je comprend à demi mot ce qu’il me demande, je sais pas je sais plus tout est confus.
Je lui balbutie juste 5 minutes, le temps de me ressaisir du peu de force qu’il me reste et demander à sa maman ce qu’elle en pense, c’est aussi son enfant qui est concerné par cela, J’appellerais Blandine sa maman un peu plus tard, elle qui habite à 5 mn de chez nous une maman ordinaire présente qui aime son fils comme une mère peut aimer son enfant, je me résous à l’appeler lui raconte ce qui c’est passé, j’entends un cri un hurlement, des minutes passe, on ne se parle pas juste des suffoquements de sa part et de la mienne, son sang ne fais qu’un tout elle est mal très mal pourquoi le destin s’acharne encore sur elle ? Qu’a t’elle fait pour être bannie des dieux ainsi ? Elle donne finalement son accord pour prélevés les organes sur son fils, elle aura le sentiment que Cédric vivra à travers d'autres personnes, j'acquiesce tout me dépasse, quelle étrange sentiment de savoir que les organes de celui que l’on aime vont fonctionner et sauver une autre personne, est ce que l’amour que l’ont avais pour cette personne va être aussi greffé sur le receveur ? Mais au moins il y a une moralité, une personne est morte et même dans cet émouvant moment sa générosité va être poussé à l’extrême, puisque ses organes vont sauver la vie à un inconnu qui va être heureux d’être tiré d’affaire, il va pouvoir remmener une vie normal, va-t-il se de se demander comment la personne est morte ? Comment elle a su donné sa vie afin de le sauver ? Je ne sais pas et je lui souhaite de guérir et de trouver la paix éternelle. Je ne me résous pas à quitter cet endroit, je suis à genoux replié sur moi-même, mes mains sur les oreilles à crier pourquoi mais pourquoi, les infirmières et les médecins passent, me laisse là face à mon chagrin seul sans soutien, pas un mot pas un geste, je rassemble le reste de mes forces le téléphone sonne c’est Blandine elle se met à hurler de chagrin elle réalise soudainement que Cédric es mort, la vie quelques années plutôt lui avait déjà pris un fils, emporté par la maladie, elle avait élevée courageusement ces 4 enfants 3 garçons et 1 fille seule jouant tour à tour le rôle de la maman et du papa. Je quitte l’hôpital anéanti, j’ai froid, j’ai sommeil plus rien ne compte ou n’a d’importance à mes yeux, je me gare en bas de chez nous, je remonte la rue a pieds le regard vide, je ne fais pas attention aux regards qui se pose sur moi à la voix du voisin qui vient prendre des nouvelles, je reste muet pas un son sort de ma bouche je suis mort aussi à mon tour, l’intérieur de ma vie est un cimetière immense. Je franchis le seuil de la porte de notre appartement, je m’allonge sur le divan du salon, je m’endors comme une masse. Je me réveille les heures ont défilés, les funérailles doivent s'organiser que va t'on faire? Cédric souhaitait être incinéré peut-on lui exaucer son vœu? En ais-j’envie? Et si je le punissais en refusant d'accéder à son souhait, m'a t'il demandé l'autorisation de gâcher sa vie et de me laisser seul ? N'étant plus que l'ombre de mon ombre, nous décidions avec Blandine de funérailles sobre et de la crémation ensuite un passage dans une église sous la musique "vole" de Céline Dion sa chanteuse préférée. Je refuse d'entendre cet chanson, je me boucherai les oreilles c'est sur, les idées mis en place, je retourne à l’hôpital ou on a transporté Cédric dans une chambre ordinaire, les appareils le maintiennent toujours en vie artificiellement, même si son cerveau a arrêté de fonctionner, il faut le maintenir ainsi pour oxygéner son corps et ainsi prendre ses organes, je m’assoies à coté de la dépouille de celui qui ma donné 3 années de bonheurs intense, sans nuage ni même une dispute, un homme parfais sans reproche. Je me mets tout à coup à le haïr, le détester, je me lève je le gifle d'une pulsion de colère, va t-il se réveiller pour m'en remettre une? Rien ne se passe juste son sourire qu'esquisse sa joli bouche sensuel, je l'embrasse encore sa peau est chaude et douce, je me fou des regards qui me défigure, s’interroge, j'embrasse pas un cadavre mais mon homme, il es déjà 17h Antoine le médecin me demande gentiment de partir, il es l'heure et il vont prélever les organes ( cœur, reins, foie, poumons), je le regarde une dernière fois les yeux embuées, comme si mes yeux pleurait des larmes d'acide, ma peau me brûle, je le regarde lui fais un clin d'œil et je quitte la chambre 1713. Je suis sur le parking de l'hôpital, je déambule en me demandant ce que je vais faire de ma vie, de nos projets et j'essaye de comprendre pourquoi il m'a fait sa à moi, je sais je suis égoïste, je ne pense qu' à moi à cet instant et je me demande pas pourquoi il a voulu en finir lui et s'a m'importe peu, car il y es arrivé, je tourne la tête j'aperçois une chapelle, je décide d'y aller, je vais régler mes comptes avec le bon dieu, je rentre tel une furie dans la chapelle qui n'a rien demander à personne me dirige vers l'hôtel, je regarde le christ et lui profère des insultes, des menaces, je me vide me soulage déverse ma haine contre lui, je lui demande ou était il quand Cédric à fais cela et je me met à genoux, le visage dans les mains, mes cris résonne dans un écho sourd, ma voix me reviens aux oreilles, je lui en veux à lui aussi le bon dieu n'existe pas sinon il n'aurait pas inventer d'armes et si il n'y avait pas d'armes, pas de guerre, pas de mort, pas de suicide par balle. Je me relève, fais une prière après tout cela marche dans les feux de l'amour chez eux tout le monde ressuscite, alors pourquoi pas ma prière, je le supplie l’implore de remonter le temps et de sauver celui que j’aime, je suis prêt à tout pour qu’il exauce mon vœux, je lui dis qu’il peut prendre ma vie à quoi bon vivre sur terre quand on la vie vous a pris tour à tour toutes les personnes que vous aimé ? Je veux plus rester sur cette terre, mais je veux une idée une solution, je marche dans la chapelle touche du bout des doigts les différentes statuts, devant chaque statut je m’arrête, l’envie de les casser de tout vandalisé me traverse l’esprit, mais je me retiens, je n’ais jamais vandalisé un lieu dit sacré, mais sacré pour qui ? Pour les riches eux peuvent se payer des miracles, pas nous pauvres salarié, pour qui chaque euro compte en se demandant si à la fois du mois on sera encore à découvert, dans une société qui se veux évolutive et pourtant de plus en plus individualiste, y aurais je ma place seul ? Je sors de la chapelle, l'envie de mourir soudainement traverse mon esprit, je cours je cours à perdre pied à perdre souffle et si une voiture me renverse ou un bus me fauche m'en fou, je ne veux plus vivre, je l'ai décidé, je n 'en n'ai plus la force, je sens mon cœur battre à tout va un train passe le long de la route, je cours si j'arrive à le doubler sa veux dire que Cédric va se réveiller, je cours hélas le train aura gagné, je m'arrête au milieu de la route, je ne pense plus je suis livide à moitié inconscient épuisé je m'écroule tout d'un coup. Une odeur d'hétère me réveille, j ai mal à la tête un homme est la me veille c’est Patrice, il es là toujours aussi grand brun, bel homme une il à mon âge son visage familier me rassure , il me dis m’avoir ramassé au bord de cet route inconscient, qu’il venait de quitter sa garde de nuit, il a alors appeler ses collègues du SAMU, me rappel que je dors depuis 24h, qu'il m'ont administré un sédatif pour me plonger dans un long sommeil, les salauds, je veux pas dormir Cédric est ou? J’ai fais un cauchemar c'est sur, je suis dans une série B d'M6, une camera caché? Un nouveau jeu de téléréalité? Nous sommes dimanche 30 mars 24h se sont écoulés, je me lève, j'ai mal partout, Patrice me convint de me reposer mais je ne peux pas, je me pince c'est bien réel Cédric est mort, je demande ou son mes vêtement? l'infirmière me répond "il sont dans une armoire entassé dans un sac poubelle", comme si j'étais un chien, je déambule dans les couloirs à la recherche de cette armoire, je ne la trouve pas, vite il faut que je fasse vite mon homme m'attends, une infirmière me somme d'aller me recoucher et appel le médecin, je l'insulte "connasse, dégage, sale pute, je veux mes affaires dépêche toi ou je te bute", je n'ai plus conscience de mes mots, Patrice arrive me prends dans ses bras, me ramène à mon lit et pars. Moi je pense, je ne supporte pas cette odeur caractéristique de l’hôpital, sa hurle dans les couloirs j’entends des pleures d’enfants, comme si on leurs arrachaient leurs membres, des bruits de sirène retentissent sans arrêt, sa rentre sa sort, les infirmières court dans tout dans les sens, j’entends les médecins dire vite le défibrillateur en salle 5, puis iono, nfs crp, je ne comprends rien à leurs jargons médical, je me repose sur le lit avec ses draps d’un blancs impeccable, mais mal repassé, je vois les faux plis et j’essaye de sentir le drap, comme pour retrouver une odeur personnel, je sent et ressent mais rien aucune image, aucun souvenir ne me revient à l’esprit. Le médecin arrive, Antoine je l'avais oublié lui il me dit de me reposer, que je dois être affecté dans un service psychiatrique pour mon bien, mais qu'en sait il de ce qui es bien pour moi? De quel droit se permet t il de me juger? Et Cédric je ne peu pas le laisser seul dans sa chambre, il va s'ennuyer, je lui manquer c'est sur et il me manque, sa peau, son odeur faut que je lui fasse un ultime adieu, j'implore Antoine de me laisser voir Cédric, sa réponse et formelle et catégorique ce sera non, une injection de Thercian et je m'effondre à nouveau. Je repense à Patrice dans mon rêve, je nous revois au collège ensemble, nous avons fais une partie de nos études ensembles, de la 6eme au collège Jules Bastien Lepage de Damvillers je nous revois arriver le 1er jours, moi vêtu d’un jean bleu et d’une chemise blanche repassé impeccable par maman, lui étais vêtu d’un costume avec une cravate, il es vrai qu’il dépareillais tout le monde ainsi vêtu, je m’approchais de lui, j’ai toujours étais attiré par les gens qui ne sont pas comme les autres, mes camarades leur surnommaient déjà le clown à cause sa tenu , moi j’en rit mais je m’en fiche, c’est sa timidité et son coté discret qui m’attirait, je sentais déjà une attirance physique pour lui, il me fascinait, nous parlions de longs moment , je le persuadais de me suivre dans mes bêtises, j’étais déjà un petit con à cet époque, je cherchais toujours à faire des 400 coups pour me faire remarquer, un jour je me rappel avoir pris la bouteille d’eau de ma prof de français posé sur son bureau pendant la récréation, l’avoir emmené dans les wc avec Patrice et nous vidions son eau aromatisé au citron pour y mettre notre propre urine, je forçais Patrice à le faire, c’étais comme un parie tu n est pas cap de le faire, si il ne le faisait pas, je le menaçait de ne plus être son ami, bien sur je l aurai pas fait, mais mettre un peu de pression c’étais ma tac tic à moi, tout compte fais il s’exécuta, nous remplissions la bouteille de notre urine additionné à de l’eau , la replacions discrètement sur le bureau, la récréation fini nous regagnions notre salle de classe. Mlle colin était son nom, pendant son cours elle eu soudain une envie de boire, alors que Patrice et moi ne quittions pas la bouteille des yeux, en se demandant quand elle la porterait à en bouche. Puis elle se saisit de la bouteille, la porta à la bouche
en bue une gorgée et se mis à pestiféré d’un coup en se levant brutalement, en
criant et se rendant vers les toilettes. Nous supposions qu’elle alla vomir,
une nuée de fou rire éclata dans la classe, les autres se doutait de quelques
choses. Ils eurent compris ce que contenait la bouteille, quand elle partit en
hurlant. Si Mademoiselle Colin découvrait que c’étais nous c’étais fichu, elle
revint en cours et demanda au coupable de se dénoncer, faute de quoi tout le
monde serait coller jusqu'à la fin de l’année, d’un ton sec et franc elle se
leva brandit son doigt vers moi et dis « Franck je vous soupçonne d’être
l’auteur de cette plaisanterie écœurante, soit vous me dites qui c’est ou
vous vous dénoncer, si c’est vous, soit
je vous puni jusqu’au 30 juin » d’un mouvement de panique mon rire
disparu, pour faire place à la honte, je me leva et dis oui je suis le
responsable de ce canular, à ce moment Pour Patrice sa allais être très dur, issu d’une famille de Gendarme de père en fils, la discipline était de rigueur chez lui, tout étais calculé, chronométré par ses parents, il vivait comme autant de la dictature, ou le moindre faux pas allait être expressément corrigé, je pris peur pour lui, mais trop tard le mal étais fait. A la suite de cet incident Patrice changea d’école pour un internat catholique stricte je l’ais recroisé une fois ou 2 puis depuis 15 ans je l’avais totalement perdu de vu, le revoir la alors qu’il n’avait pas changé ou presque il était devenu un solide gaillard mais toujours aussi introverti. Dans un sursaut je me réveil, je sens une main posé sur mon front c'est Patrice j'ouvre les yeux, j'ai dormis combien de temps? 10mn me dit il ta injecté un puissant sédatif, pourtant ton organisme à du sans doute le combattre me dit-il d'un léger sourire qu'il le rend étrange, énigmatique, mais très séduisant. Il avait mes affaires comment à t il fait? je ne le sais pas et je m'en fou, il me dis que nous disposons de très peu de temps ,je doit être transféré dans une autre unités de soin, je m'habille très vite, il me prête sa casquette, son long manteau noir et je marche tête baissé en espérant ne croiser personne, je ne veux pas qu'on m'enferme, je ne suis pas fou, je suis juste désemparé et malheureux, je sent le bras de Patrice m'enlacé le corps, sa me rassure mais me gêne y a que Cédric qui a le droit. Je suis sorti de l'hôpital, je suis sauvé, je respire l'air frais, je m'aperçois qu'il pleut comme si le ciel était en deuil lui aussi, je cours dans la voiture de Patrice, une superbe Pontiac blanche, il me ramène chez moi, je le remercie ne lui propose pas de monter, je veux être seul avec moi-même, il passera plus tard, il me griffonne son numéro de téléphone et me dis appel moi à voix haute et je viendrai, que me dit il lui? Je ne comprends pas et je descend de sa voiture, je saute dans l'ascenseur, me voilà dans mon hall d'entrée, une présence froide, un silence presque glacial me met mal à l’aise, je dépose la veste de Patrice sur le divan, je vais dans la cuisine et revois nos bols posé rien n'a bougé l'odeur du café brûlé, la cafetière est encore allumé tout est la comme pour me dire non Franck tu ne rêves pas, c'est bien réel, une colère m'envahit, je prends les bols les fracasses par terre, je me met a tout casser, je balaye tout d'un coup de main, tout ce qui lui a appartenu soldat de plomb y compris, cela fais un bruit d'enfer dans l'appartement, ce bruit casse le silence pesant de ces moments difficiles. Le m'assois dans le fauteuil, regarde le plafond espérant que l’âme de Cédric plane ici, comme pour lui dire, tu es content tu as gâché ma vie merci de m'avoir aimé autant et de me l'avoir prouver en faisant ce que tu as fait, je tourne la tête, je veux retourner dans mon lit sentir son odeur sa présence, je ne laverai jamais plus les draps, je veux garder son empreinte, son essence au fond de moi pour l'éternité, je pénètre dans notre chambre ou domine 4 murs, deux violets et 2 murs vers anis recouvert en cire qui donne un air gracieux à la pièce, ce qui met les sculpture du plafond blanc en valeur, je ferme la porte et m'allonge, tire les couvertures et fais tomber une enveloppe blanche, je la prends et la repose sur la table de nuit, je reconnais l’écriture de Cédric, je n'ai pas envie de voir ce que contient la lettre, sans doute son rapport de manœuvre comme d'habitude, il adorait écrire, je ferme les yeux et me plonge dans un état de sommeil profond. Il es 22h je me réveille, je refais le lit l’enveloppe retombe de nouveau à mes pieds, je la prends et me dirige vers la chaîne stéréo, je met la chanson vole de Céline Dion cet chanson me rappel Cédric alors évidemment je pleure, je pose l’enveloppe sur la table du salon et je me torture l'âme, je me décide à appeler Blandine savoir comment elle va, elle ne va pas bien en faite elle pleure, je pleure avec elle, Blandine me raconte la vie de son fils adoré, l'être que j'aime on rient ensembles sur ces bêtises d'enfant et d'adolescent, elle m'apprends que le petit frère de Cédric (Jérôme) ne va pas bien, il se sent seul abandonner à 17 ans, il a perdu ses deux frères et ne se sent plus utile à rien, il a besoin de nous, mais que pouvons nous faire pour lui? Nous sommes anéantis tout deux, ce n'est pas de l'égoïsme c'est un réflexe vitale l'auto survie et je ne veux pas l entraîner dans ma descente aux enfers, puis elle me parle de Julie parlons en de Julie, sœur aînée de Cédric, égocentrique qui ne pense qu’à elle et son mari, le courant n'a jamais passer avec elle, je l'ai toujours détesté, elle n'a jamais admis que son frère puisse aimer un homme est ce un crime un péché? De ne pas être dans là soit disant norme mais au nom de qui de quoi peut on juger la normalité? Mais qu'est ce que la normalisée aux 21 ème siècles? A ton choisis de naître grand, petit, blond, brun, rouquin? la réponse est non, nous sommes né homosexuel, nous ne l'avons pas choisis, Blandine m'apprends que l'arme appartenais à Julie, qu'elle l'avait confié à son frère pour qu'il lui répare, mon sang ce glace, je veux la tuer Julie à mon tour, puisqu'elle a permis à son frère de le faire avec son arme, lors de l'annonce du décès de son frère elle n'a eu qu'une phrase "c'est ce qu'il à fait de mieux dans sa vie", comment on peut être aussi méchante avec la chair de sa chair, a-t-elle oublié que le même sang coule dans ses veines ? Comment allait-elle continué à vivre avec la mort de son frère sur la conscience? Le futur me l'apprendra est oui comme si rien ne s'étais passé, jamais un appel, jamais un geste d'affection ou de compassion, rien que de la haine à mon égard, cette haine réciproque celle qui peux pousser l’être humain à causer l’inexplicable, cette même haine qui peut pousser à la folie, voir au meurtre. Je fini ma conversation avec Blandine, je suis mal elle m'annonce la mise en bière de Cédric pour le mardi 1er avril 14h à l'église, elle m'informe que les 6 organes de Cédric on pu sauver 6 personnes, qu’il va vivre aux travers de ces 6 personnes, que l’on vient de plonger 6 familles dans un bonheur certain, puisque enfin ils vont guérir pense t il eux 6 qu’une seul famille est plongé dans le désarroi ? Le malheur, le deuil ? Je suis à la fois heureux mais déçu, qui va le sauver moi mon homme, mon amour? Personne je l'embrasse chaleureusement et je raccroche. Le téléphone sonne, je laisse le répondeur ,j'entends nos 2 voix entre mêlés" vous êtes bien chez nous ont es pas la message après le bip", je pars en courant "allo Franck c'est Yannick j'ai appris pour Cédric, je te présente mes condoléances appel moi si sa ne vas pas ", je claque la porte, il me faut prendre l'air et réfléchir entendre nos voix si joliment mêlé me tétanise et me donne le cafard, dehors le ciel est couvert orageux comme si le ciel avait conscience que j'étais malheureux une fois de plus , vingt-quatre heures on déjà passé, nous sommes lundi 31 Mars, je déambule rue après rue je refais à pied les vitrines que nous faisions ensembles, autant ou il ne m'avait pas quitter lâchement, je touche ces vitrines comme si j'attendais que les mannequins en vitrines me prennent dans leurs bras et me consolent, je fais les boutiques les unes derrières les autres, comme un pèlerinage, je me retrouve Place Stanislas les bars sont ouverts, je vois notre bar ou nous allions boire un verre et danser quand nous n'étions pas fatigués, il dansait à merveille la salsa, il avait un déhancher qui en rendait jaloux plus d'une, une sorte de Ricky Martin, je me prépare à entrer dans ce bar, tout à coup je reste immobile l'impression que la clientèle se retourne vers moi, me regarde, je contemple la fumée des cafés et chocolat encore fument se délecter entre leurs lèvres, quand je réagis soudainement qu'en faite tout le monde papote rient et font un karaoké, que je suis là immobile la clenche de la porte en main, je suis bouleversé, ému, je suis invisible, translucide aux yeux de tous, mon regard embués par les larmes, je quitte le bar sans que rien n'y personne n'ai prêter la moindre attention. Je vais m'asseoir en face du bar sur le bord d'une fontaine, je ferme les yeux, je pense j'essaye de faire le vide de m imaginer ma vie sans lui, je n'y arrive pas mes yeux à demi éclos une main se pose sur mon épaules je sursaute, c'est Patrice, que fait tu la lui dis je? il me réponds j’ai fini le boulot y a une demi heure et j’habite à deux pas d’ici tu sais, de loin il me semblait te reconnaître, alors je me suis approché pour vérifier, je le regarde stoïque, pourtant je ne veux pas être seul alors il me propose de faire quelques pas, je le suit, nous marchons je lui raconte ma vie après le collège, ma traversé du désert, mon combat contre la maladie qui à faillis de peu me coûter la vie, il m'écoute sans jamais me poser de question ou même me juger, il me rassure me dis qu'il y aura des jours meilleurs, qu'il es la qu'il veut m'aider, comme pour rattraper toutes ces années ou nous nous sommes plus jamais vu ou même entre-aperçu, mais moi je ne veux pas d'aide, je veux juste comprendre, je lui demande une cigarette, moi qui avait arrêter 2 ans avant à l'annonce de mon cancer, j'avais pris peur et j'avais arrêté, la je m'en fou que la mort vienne me chercher, je l'attends plus qu'elle ne m'attends, puisque la mort me prend tour à tour les personnes que j'aime, ma sœur, mon père, mon beau frère, pourquoi pas moi? Pourquoi mon homme? Pourquoi ne prend elle pas les gens qui sont nuisibles pour l'humanité, y en a plein Ben Laden, Georges W Bush les gens méchants, sans cœurs, pourquoi les gens bien disparaissent? Et c'est ainsi depuis la nuit des temps je n'ai jamais rien compris à ce mécanisme inhumain. Patrice est la immobile comme omnibullé par tant d'amour, il trouve les mots juste pour me réconforter pas plus pas moins, il ne cherche pas à profiter de la situation pour me séduire, non c'est plus profond et intense que sa, tout à coup il me demande si j'ai prévenu mes parents? Je cherche au fond de ma mémoire complètement vidé comme si j'étais presque amnésique, seul Cédric reste au fond de ma tête comme si la douleur m'avait tout enlevé sauf Cédric. Il faut que j’appel maman, je ne pense pas les avoir prévenu, je n'ose l’appeler nous étions fâchés elle est moi, ma maman d'origine Polonaise arrivé en France après la seconde guerre mondial avait trouvé un poste de cuisinière dans un grand restaurant Verdunois, elle était en retraite depuis peu mais ne restais pas inactive, elle consacrait son temps libre à diverses associations pour venir en aide au plus démunis, elle est comme sa Léocadye de son prénom, elle vole au secours des plus pauvre, sans doute la misère qu'elle avait vécu à Varsovie ou elle ne mangeait pas à sa faim et avait du fuir le régime de l'époque, ce qui la poussait désormais à agir ainsi avec son grand cœur. Quand à mon père, Louis un Français pur et dur, ouvrier dans une usine sidérurgique, il a passé 35 ans comme chaudronnier, il faisait les 3 postes 6h/14h 14h/22h et 22h/6h 45 à 50h par semaine, il avait rencontré maman à un bal populaire sur Verdun, sur la chanson qu’entonnais Edith Piaf » Les amoureux de ST Jean », il avait alors fais chavirer le cœur de la belle polonaise, très vite il se marièrent et eurent 3 enfants moi, puis Castille et enfin Lou ma petite sœur chérie, le temps à passé mon papa fut en retraite en juillet 2000, hélas le 18 Août 2000 il nous quittais, emporté par un cancer au poumon lié à l'amiante de l'usine ou il fut en contact 35 années durant, sans une journée de maladie, afin de nous apporté tout le confort matériel et alimentaire nécessaire, cette nuit la mon papa mourut d’un œdème pulmonaire, il c’est éteins en déposant sa tête sur le poitrine de ma maman, me serrant la main, quel mort affreuse que celle de mourir étouffé, être la impuissant, chercher cet air qui lui manquait pour continuer à vivre et que ses poumons n’avait plus eu la force de prendre, pour l’abandonner la. Je repense au jour ou je vais les voir pour leurs annoncer mon homosexualité, celle ci n'a jamais posé le moindre problème, je me rappel la réaction de mes parents, je l'ai entends me dire tu es homosexuel et alors tu n'as pas le cancer sa change quoi? pour nous tu es notre fils on t'aime et ne te retourne pas sur ce que peuvent dire ou penser les gens, avance notre fils, puis je leurs ai présenté Cédric le courant est passé tout de suite comment ne pas l'aimer il faut le dire, il avait une tel complicité avec mon père et mes beaux frères que j 'en étais presque jaloux, moi j'étais un peu considéré comme sa femme puisque à leurs yeux d'hétéro dans un couple homosexuel il y a fatalement un homme et un autre qui à le rôle de la femme, c'est réducteur quand même , ceux là non alors rien compris c'est juste 2 hommes qui s'aiment qui s'emboîte et se boite comme des playmobiles. Puis il y a 6 mois pour une bêtise lors d'un dîner un peu arrosé chez maman avec toute notre famille, je lui ai répondu sèchement sans y prêter la moindre attention, je ne sais plus même pourquoi tellement c'étais infime, elle c'est vexer et a mal interprété ma phrase, je me suis vu affligé une gifle magistral, ave ces mots" tu es mon fils mais je suis ta mère ce n'est pas par ce que tu as 29 ans que tu es sauvé ",je me suis senti vexé et humilié, j'ai alors quitté le repas et sommé Cédric désabusé de me suivre, je me rappel son air nigaud et me susurre à l’oreille reste là, présente tes excuses, c'est ta maman enfin Franck n’oublie pas que nous n'avons qu'une fois des parents dans notre vie, mon seul mot fut" tais toi "on rentre, depuis ce jour je lui en voulais, elle avec sa fierté de femme, moi ma fierté d'homme, je n'avais pas refais le 1er pas. Il était plus de 23H ce soir la, toujours avec Patrice à mes côtés, je me décide à appeler maman, je lance l'appel une voix endormi me réponds "allo " "maman c'est moi ", je fonds en larme, au téléphone son cœur de mère prends le dessus, "qu'y a t il mon fils?," Je balbutie" Cédric et Cédric" et les mots ne sorte pas, "mais dis moi il es malade, il t'a mis dehors, vous vous êtes disputé?, "Ces questions fusent à une vitesse qui me dépasse, Patrice saisit mon téléphone d'une main sèche, "bonsoir Madame je suis un ami de votre fils, son compagnon a trouvé la mort hier matin," un silence un blanc qui parait durée des heures, je suis a genoux ma peaux sent la froideur de se bitume à travers mon jeans, j'entend Patrice lui expliquer comment sa c'est passer les détails etc., je suis abasourdie pourquoi il fait sa? Et que sait-il au fond de ma relation avec Cédric? Nous ne nous sommes retrouvé que depuis 24h à peine, il lui indique le lieu et la date des funérailles, l'heure et fixé à 14H en l'église Notre Dame de Nancy, lui demande de prévenir mes sœurs que je n'ai pas prévenu par oubli, par manque d'envie par lassitude de devoir répéter pour la 500 ème fois comment sa c'est passé, il y a toujours des gens un peu voyeur que ce genre de détail excite et sa il en à plus la force, il raccroche, me redonne mon téléphone, m’aide à me relever et moi je suis la sans y être, puisque finalement je revis nos heures heureuses, ce mot qu'il me prononçait sans cesse "tu as vu mon astre de lumière", ce mot n'étais connu que de nous deux, c'était notre code comme deux enfants qui invente un mot de passe ou un laisser passer, ce mot voulais dire "je t'aime et j'ai envie de toi" quand nous ne pouvions nous le dire en direct, par ce que soit nous étions gêner par des gens aux alentours, soit que ne nous ne voulions pas nous le dirent et sa nous amusaient fortement. Il était près de minuit et demi, demain la journée allait être dur, Patrice me proposa de dormir sur mon divan afin de ne pas être seul, je lui donna l'accord, nous arrivions à la maison, je m'aperçu que je n'avais pas nettoyé la salle de bain après le passage des secours, une bassine, une éponge, j'étais à genoux entrain d'éponger le sang coagulé par terre, Patrice me saisit le bras et me dis laisse je vais le faire va te reposer tu es amorphe, demain une dur journée t'attends, il faut que tu sois fort et présentable pour Blandine et Jérôme, je ramasse la douille métallique qui à traversé la tête de Cédric, elle avait roulé et c'était caché derrière le tabouret, je la serre fort dans mes doigt jusqu' a en avoir l'empreinte de dessiné, je la veux en chaîne autour de mon cou c'est le seul lien qui me fera dire que Cédric et bien mort. Patrice pris une couverture et s’allongea sur le divan, pour essayer d’y trouver le sommeil lui aussi, je l’entends me dire il y a une enveloppe sur la table qui t’es adressé je te l’apporte ? Non laisse la je la lirais plus tard, je n’en n’ais pas envie ni la force bonne nuit Franck me dit il, bonne nuit à toi, je suis là je tourne dans mon lit, je pense et repense mes blessures, j’essaye de cicatriser tout cela, je n’ais qu’une vision qui m’obsède, je vois le corps de Cédric allongé par terre dans la salle de bain, cette image cette vision l’aurais-je à vie ? La fatigue prends le pas sur mes forces mes yeux se ferment et je pars au pays des songes. Mardi 1 er Avril, je me réveille il est 8h, ce n'est pas un poisson d'avril, j'ai mal dormi, je suis en sueur, je transpire, je ne suis pas bien, j'ai des boules d'angoisses, des bouffées de chaleurs, comment va se passer la journée, aurais je la force d'avancer de lui dire un ultime adieu? j'arrive dans le salon Patrice est levé, il à préparé le petit déjeuner sa sent bon le café frais, il ma pressé un jus d'orange, comme Cédric me le faisais "tu as besoin de force tu à l'estomac vide depuis 3 jours", je bu quelques gouttes de café et de jus d'orange, déjà que je me sent en retard il faut que j'aille faire mon ultime adieu à Cédric, je m’assoies sur une chaise dans la cuisine les yeux rivés dans le vide, comme si ce vide me permettais d’être dans un autre monde, comme vivent les enfants autistes je me créer mon monde, tout doucement ma bulle se met en place, afin de me protéger, me préserver, le son de la voix de Patrice me ramène à la réalité, il me dis il va falloir t’habiller et te préparer je vais te déposer à l’hôpital, je ne me résous pas à aller dans la salle de bain, cet pièce m'est insupportable, elle me rappel qu'elle m'a volé l'homme que j'aime, je m'habille et demande à Patrice de me conduire à la morgue ou es désormais Cédric. Cédric et toujours aussi beau, en costume noir avec une jolie cravate, son sourire esquisse ses traits, son visage n'est pas abîmé il es comme apaisé, reposé, je m'approche de lui, je demande à Patrice sortir de la pièce je veux être seul avec lui, partagé notre dernier moment d'intimité avant que je le retrouve là-haut, je lui parle, je ris comme un fou, j'ai l'impression qu'il m'entend, je lui serre la main elle es froide je le couvre de bisou comme pour le réchauffer, je lui murmure qu'il es miens, que jamais je ne vivrais une autre histoire aussi belle, je le remercie de ces années passés à ces côtés, de ces moments uniques, je le caresse passe ma main dans ces cheveux d'un châtain doré, je ne m'habituerais pas à son absence, je ne réalise pas, il es à coté de moi, je lui retire la bague de nos fiançailles, je veux la garder autour de mon doigt, je lui glisse une lettre d'amour la première que je lui avais écrite et je lui lis à voix haute
Je t’écris ces quelques mots pour te dire combien, je suis fier de t’avoir rencontré la semaine passé, quand je suis arrivé chez Martine et Christophe et qu’il m’ont annoncés qu’ils avait quelqu’un à me présenter, j’ai faillis partir, mais quand je t ai vu arriver dans la pièce, grand vêtu d’un superbe jean’s et d’une chemise blanche, mon sang n’a fait qu’un tour, j’ai su tout de suite que c’étais toi, je buvais tes paroles, j’étais comme hypnotisé devant ton charisme, tu étais simple, tu te la jouais pas, cette virilité qui émanait de toi me déstabilisait, j’étais déjà sous le charme, ton regard d’un bleu océan transperçais mon cœur à chaque fois qu’il croisait le miens, ton sourire en coin en me regardant presque timidement ma de suite séduit, quand ta main à frôler mes doigts en me passant le plateau de fruits de mer, un frisson ma alors envahit, je me sentais bête et ridicule, mais déjà je savais au fond de moi que je voulais te revoir, quand le repas à pris fin, que tu as décider de me raccompagner chez moi, j’ai apprécier le faite que tu n’insiste pas pour monter boire ce fameux dernier verre, qui tu le sait comme moi nous aurait mener directement au lit, cela je ne le voulais pas, je veux plus qu’un coup avec toi, je veux essayer de construire une histoire avec toi mon ange, voilà pourquoi je t’envoi cette déclaration, qui à mon avis va te surprendre, mais c’est tout moi sa, j’aime être la ou on ne m’attends pas, je t’embrasse et je te dis vivement vendredi soir mon cœur bisou…Franck
J’attends un geste, un regard de lui, mais rien il est allongé,
alors je prends ma lettre Une porte s’ouvre, on vient me dire que les pompes funèbres vont arriver, panique à bord déjà !! Je viens d'arriver, en regardant ma montre, je constate que cela fais deux heure que je suis là, j'ai l'impression que le temps c'est arrêté pour moi cela fais à peine 5 mn. Patrice viens me rejoindre toujours la présent, je lui demande si il n'a pas une vie ailleurs, si une famille ne l'attends, pas une femme ou une futur conquête? Il hoche la tête et me dis je suis en congé et personne ne m’attends Franck, viens laisse le maintenant reposé en paix me dit il, croit tu qu'il aurait voulu te voir dans cet état? La colère me monte parlons en de ce qu'il aurait aimé? N’aurait il pas aimer que je parte avec lui? Comme Roméo et Juliette que sais-tu-toi de ces envies? Des miennes tu le connaissais pas y à 3 jours, alors fiche moi la paix, je me jette sur Cédric lui crie mon ultime amour. Mon téléphone sonne, je viens de sortir, Blandine m'appel pour me dire qu'elle a tout préparé à l'église et décoré de jolie coquelicot la fleur préféré de son fils, sa voix tremble elle va s'effondré, nous devons nous soutenir, je la remercie et lui dis que je viendrais la rejoindre dans 1heure, je pars accompagné de Patrice. Je pars voir ma maman seul, je demande à Patrice de me laisser, chez maman tout et prêt comme à son habitude, tenu impeccable tout en noir maison brillante et entretenu, elle n'a jamais supporté la poussière, sa nature maniaque nous a gâché notre enfance, mais qu'importe il fallait qu'elle soit nickel par peur de mourir et de découvrir une maison sale, je vais droit dans ses bras, je retrouve l'odeur de ma maman et son odeur d'eau de Cologne à la lavande, plus rien ne peu m'arriver, je suis en sécurité dans ses bras, elle me caresses les cheveux pleure avec moi , me dis qu'elle comprends ce que j 'endure l'ayant endurer et vécu avec papa et ma sœur, on s'assoit mes sœurs arrivent Castille et Lou accompagnés de leurs mari Dimitri et Vincent, elle courent lâchent leurs marient et m'enserrent dans leurs bras, nous sommes à nouveaux réunis, nous pleurons tous ensembles, les garçons se sont reculé par pudeur, par besoin de nous laisser enlacés, mais leurs mines et triste et compatissante, d'autant que Dimitri adorait joué des heures au jeu vidéo avec Cédric, que j’étais obliger de le gronder comme un enfant pour pouvoir rentrer, les deux hommes se moquaient souvent de moi et de mon attitude que je voulais sévère, mais qui au fond étais peu convaincante, quant à Vincent et Cédric leurs passions commune étaient la moto, ils parlaient en bécane pendant des heures, faisaient de longues virées, moi mes mains serrant la taille de Cédric, ma sœur Lou celle de Vincent, nous étions peu rassuré quand ils décidaient de faire une course, mais finalement nous avions cet adrénaline qui nous montaient et qui nous rendais ivre de joie nous étions fier de nos hommes. Les mains se desserrent tout à coup ont me demandent comment je vais, par peur de me demander comment cela c'est passé, par peur de réveiller cette douleur, je raconte ce qui c'est passé personne n'en reviens, il n'était ni suicidaire, ni dépressif, mais pourquoi? Un coup de folie soudain? Aucune idée pour l'heure ne me venait à l'esprit, expliquant ce geste, il va être l'heure d'y aller me dis soudainement maman, je reculais l'heure de cet exécutoire pour moi, mais fatalement je devais y passer. Nous prenons place au 1er rang de l'église, Julie la sœur de Cédric et évidemment absente elle n'a pas jugé bon d'être bon de venir ou d'appeler sa maman pour la réconforter. Tout d'un coup un bruit transperce le silence de l'église Céline Dion chante Vole et un cercueil Blanc arrive avec mon mari à l'intérieur, le fils de Blandine, les larmes se bousculent la chanson défile, pas un mot seuls les bruit des sanglots arrivent à mes oreilles, le prêtre l'abbé Thomas commence son discours, mes yeux ne quittent pas la boîte blanche, je ne peu plus prononcer le mot "cercueil", je lui parle par transmission de pensé, je lui crie mon amour à voix basse, Blandine va faire un long discours racontant la vie de son fils, l'émotion est à son paroxysme la messe s'achève, je me lève et décide de prendre la parole, alors que rien n’étais prévu, ont me regardent comme pour se dire mais que fait il que va-t-il faire, le prêtre et désabusé il a peur que je règles mes comptes avec le seigneur, maman me fixe du regard Blandine m’implore des yeux de ne pas gâcher cet instant, j’ouvre le micro et la des mots sortent, je veux moi aussi crier à ces gens ce que j’ai sur le cœur, ce que je ressent les mots arrivent « tout d’abord merci à vous tous d’être venu dire un dernier adieu à notre Cédric, comme vous le savais tous j’aimais Cédric, nous vivions ensembles un amour vrai partagé, même si cet amour dérangeais certaine personne, je dirigeais mon regard vers le Colonel Wallace même si cet amour n’étais pas reconnu par son travail je m’en fou, il n’en reste pas moins que Cédric va nous manquer à tous, je veux que nous gardions l’image de cet homme fort, beau toujours prêt à rendre service à son prochain, les larmes me montent je commence à bégayer je fini mon hommage en souhaitant à chacun d’entre eux de ne jamais endurer cette perte, qui à ce jour ne m’est pas expliquer, je part en verrouillant le micro et reprendre place sur le banc de bois marron ou m’attendent maman et Blandine, le corps de Cédric et emmené Céline se remet à chanter "vole", Nous quittons nos bancs pour aller au crématorium, j'aperçois Patrice assis au fond de l'église seul vêtu de noir il m'esquisse un clin d'œil. Nous arrivons dans cet endroit ou l'odeur de la mort est omniprésente et pesante, on nous demande si nous voulons voir la crémation sur un écran vidéo, Blandine et moi en cœur disons non ,c'est au dessus de nos force, on nous fais choisir l'urne qui contiendra ce qu'il nous restera de notre amour commun , nous choisissons une urne en forme de pyramide en mémoire à sa passion l' Egypte, le corps et brûlé et en 10m, on nous remet c'est urne qui restera chez Blandine en attendant d'avoir les moyens d'aller la bas au Caire dispersé, ces cendres. Nous quittons cet endroit main dans la main avec ce sentiment de l'avoir abandonné. On repart, le cœur lourd, les larmes ne coulent plus, nous n’en n’avons plus nous sommes comme asséchés à l’intérieur, je roule doucement, je pense et repense à ces derniers jours la douleur qui es la se nœud à l’estomac, son absence me manque déjà, qui va me prendre dans les bras avant de dormir ? Qui va me consoler quand j’aurais du chagrin ? Je vais devoir réapprendre à vivre seul, entouré de ses souvenirs et je n’ais que pour souvenir ce disque dur que l’on nomme cerveau, Blandine elle es assise à coté de moi, l’urne posé sur ses genoux qu’elle sert très fort, qu’elle embrasse sans arrêt et soudain elle se met à lui parler comme si elle s’adressait à son fils, elle lui demande pourquoi lui aussi la plonger dans un chagrin qui l’accompagnera toute sa vie, je lui serre la main d’un geste qui se veux tendre et affectueux, la rassure en lui disant que rien ni personne ne nous séparera, qu’elle restera ma belle maman, que je viendrais la voir autant de fois que je peux et rendre visite à Cédric via cet urne, nous arrivons en bas de sa maison, je la dépose et lui assure de passer la voir dans la soirée. Je reprends la route, ces 5 mn qui me sépare de chez elle à chez moi, je me gare l’esprit et la tête vide, je rentre chez moi, je m’attends à entendre la voix de Cédric, mais rien je pousse la porte, seul un silence retentit dans la pièce, je ne sais pas si j’aurais la force de resté ici et de vivre dans nos souvenirs chaque jours, je décide de mettre un peu d’ordre dans l’appartement, je met des photos de mon homme partout, comme pour en faire un sanctuaire, un lieu sacré dans chaque pièces il y aura une photo de lui, je contemple ses soldat de plomb avec ma boule d’angoisse qui ne me quitte, soudain mes yeux sont attirés par cette enveloppe posé sur la table l’aveille, j’y vois l’écriture de Cédric mais je me refuse à l’ouvrir à lire ce qu’il y a d’écris dedans par peur, pourtant je me sent comme attiré aimanté par celle-ci, je la prends et je la range dans l’album photo rangé sur la bibliothèque, j’ouvre celui-ci et je revois les photos faites lors de notre pacs, je l’ais fais défilés les unes derrière les autres, je nous revois ensembles et heureux, lui en costume gris avec une chemise d’un bleu provençal qui mette ses yeux en valeurs, moi, moi vêtu d’un costume gris et d’une chemise blanche il y avait aussi nos deux témoins, ma sœur Lou en tailleurs crème et Blandine en jolie robe de soirée rouge d’un satin éclatant, j’entends comme si c’était hier la greffière du Tribunal de Nancy nous demandant si nous étions prêt à nous engager mutuellement et veiller l’un sur l’autre, j’entendais derrière la porte du greffe les amis et famille scandant vive les mariés et nos sourires tendu au maximum à l’annonce de ces mots, nous signons le fameux registre, ainsi que nos témoins, puis Cédric et moi nous retournons pour nos scellés nos destins et nos lèvres sous une pluie d’applaudissement et de crépitement de photo, nous sortons du Tribunal en fanfare le frère de Cédric Jérôme avait pris un poste cd portable avait entonné la célèbre marche nuptial, quelle raffut dans le Tribunal nous le quittons avant de nous faire trop remarquer, sur le perron de ce lieu des pluies de riz nous arrivait aux visages, nous deux main dans la main prenions la pose pour les photos, puis direction la place Stanislas pour les photos avec le photographe qui nous attendait, nous nous y rendons à pieds avec une trentaines de personnes, en ce merveilleux jour de vendredi, le soleil était là pour un mois d’aout, la chaleur était bien la aussi, ce fut un temps estival, arriver sur la place Stanislas nous primes plusieurs poses devant la fontaines, devant les yeux amusés et complices de nos convives, puis une photo avec nos familles respectives, il était un peu plus de 18h déjà et nous convions nos invité au restaurant comme il était prévu. Arrivé au restaurant « la bergamote » les tables sont dressés une magnifique vaisselle en porcelaine orne la table avec de jolie verre en cristal de Baccarat, nos menus sont placé devant l’assiette on pouvais y lire « Cédric et Franck vous invite à déguster le menu suivant » une jolie photo de Cédric faite à Toulon dans un jardin botanique illustre le menu, cela le rends presque majestueux, les invités prennent place, ma maman assis à ma droite et Blandine à la gauche de Cédric, les cris d’enfants mettent une atmosphère comme celle que l’on retrouvent dans les mariages, tout le monde à répondu à notre invitation amis famille il ne manque presque personne sauf la sœur de Cédric, Julie pourtant invité mais comme à son habitude nous a évité, comment as t’elle plus une fois de plus planté son frère et sa dois toujours s’appeler une sœur ? Je ne sais pas encore. Il es un peu plus de 23h la pièce monté va arriver, le champagne coule à flot, 1 an d’économie pour moi et mon homme à faire des heures supplémentaires et trouver quelques travail au black pour pouvoir offrir a nos amis à notre famille et à nous ce moment magiques et fabuleux. La musique commence à se faire entendre Cédric avait prévu une danse pour nous, nous devions ouvrir le bal des mariés avec une chanson il eu choisi une dos très de Ricky Martin, il me fit virevolter, bouger, me déhancher à un point que j’en avais le souffle presque coupé, je n’arrivais plus a suivre ses mouvements, lui au déhancher sublime, le latino de mon cœur, nous fumes ré-accueillis à notre table sous un tonnerre d’applaudissement, puis la soirée continua avec un rythme placé sous le signe de la détente, de l’amour, de la tolérance, la fête s’acheva vers 4h du matin, nous regagnions l’hôtel place Stanislas que nous avions réservé pour notre lune de miel, la suite royal. Nous arrivons à la réception nous demandons la clé de la suite paradis, moi le regard perdu dans les yeux de Cédric à me dire quelle chance j’ai de m’être uni à un homme aussi parfait que lui, les images se bousculent dans ma tête le champagne m’a mis un peu ivre mais je me sent bien la voix de Cédric me réveille si Monsieur Hardy-Leroy veut bien me suivre direction la suite royal, nous marchons main dans la main dans le couloir direction l’ascenseur, il appui sur le bouton, me plaque contre le mur pour m’embrasser le cou, son souffle effleure ma peau, j’en ai la chair de poule, mes mains se perdent et s’égarent sur son corps, le bip de l’ascenseur retentit la porte s’ouvre, il me pousse dedans la porte se referme, il devient plus pressant me tiens la nuque et m’embrasse de la plus belle façon qu’il soit, nos langues s’entremêle et se caresse, l’étage atteint il me demande de fermer les yeux et de l’attendre 5 mn, il pénètre dans la chambre, j’ouvre malgré tout les yeux, je contemple le superbe couloir rouge avec de jolis œuvres de style contemporain ornant les murs, sur notre étage il y a 3 suites dites « nuptiales », je pense et m’imagine combien de couple sont venu ici s’envoyer en l’air, combien de vies ces suites on t’elles vue défiler dans leurs murs, gardant chacune d entre elles leurs secrets et leurs mystères. Le verrou de la porte tourne, je referme les yeux et Cédric me prends par la main en me demandant de tenir les yeux clos jusqu’au seuil de celle-ci, arriver devant la porte il me demande d’ouvrir les yeux, je les ouvres et la une musique douce retentit Céline Dion « Pour que tu m’aimes encore », des bougies a en perdre de vue illumine la suite, j entre pas à pas découvre notre lieu de prédilection, tel un enfant dans un magasin de jouet, je suis surpris, ému, mes yeux n’en perdent pas une miette, je découvre un splendide lit en baldaquin avec un sublime voile violet tout autour, en baissant la tête j’aperçois que je marche sur des pétales de rose que mon homme avait déposé, le lit et couvert de ces pétales blanches, je pleure ému par tant d’attention, il me serre fort contre lui, je sent sa main déboutonner un à un les boutons de ma chemise, ma main ôte sa veste, nous nous déshabillons mutuellement, sa langue vient lécher mon cou et me mordiller le lobe de l’oreille que déjà je me sent dans une extase complète, mes mains caresses son torse légèrement poilu avec des pectoraux saillants, sa langue devient plus experte et il commence à me lécher les tétons, mes main enlève son pantalon , et caresse son dos, je sent sa langue parcourir chaque cm2 de ma peau, je soupir de plaisir, mes mains lui caresse les cheveux, lui remonte doucement la tête pour de nouveau m’embrasser et mélanger nos salives, la nuit se veut longues et voluptueuse, nous nous mélangeons l’un dans l’autre, nous nous faisons l’amour à tour de rôle, à chaque fois avec un peu plus d’ardeur, je ressent ces coups de reins à cet instant je gémit de plaisir, je suis enfin uni à l’homme que j’aime, nous nous endormons, moi allonger sur le côté, Cédric derrière moi sa main poser délicatement sur mon ventre, sa respiration dans ma nuque nous fermons les yeux pour nous rejoindre dans le pays des rêves. Je referme l’album es décide de mettre un peu d’ordre dans l’appartement histoire d’essayer de me changer les idées, même si inexorablement tout me renvois vers lui, je commence par le salon, je refais le sofa, ramasse le peu d’affaire que j’avais posé à même le sol, je prends l’enveloppe que j’avais déposé sur la table l’aveille, j’y vois l’écriture de mon homme la haine me reprend, je ne veux pas la lire, je la prends et la range dans le tiroir du salon, je vais me refugier dans la chambre, je m’allonge sur le lit les yeux rivés au plafond, je m’accroche pour ne pas sombrer, une sonnerie retentit on sonne à la porte, je me lève me sèche les yeux regarde dans l’œilleton et j’aperçois Amel mon amie, j’ouvre la porte, je la serre dans mes bras elle si belle comme d’habitude, grande, fine, la peau métissé, elle sent bon le sable chaud, elle me demande comment je vais, mal je vais mal ma chérie, c’est un mot familier entre nous, je l invite à prendre place dans le salon, lui offre un thé, nous discutons, nos voix sont autant noués à l’un qu’à l’autre on essaye de réfléchir, de se dire pourquoi il en es arrivé la et qui la conduit la, nous n’en savons pas plus, ni l’un ni l’autre, je décide de changer de sujet, afin de garder un brin de connexion avec la réalité, elle me parle de la belle Inès, sa jolie petite fille, belle comme un cœur, qui me fais penser à Candy le dessin animé, Cédric était tombé sous le charme d’Inès, si belle, si calme et un tantinet malicieuse, tout l’image de sa maman, quand a son papa un policier brun avec des yeux d’un bleus qui éblouissait on ne voyait que cela dans son visage ses yeux, Ils formaient ce couple idéal, ceux qu’on voit toujours à la télévision avec Cédric on c’étais promis qu’il nous servirait de model pour notre histoire. Il est bientôt 18h Amel m’embrasse sur le front, il est tant pour elle d’aller rejoindre sa petite famille qui l’attend bien tranquillement chez eux, elle me propose de venir passer quelques jours chez eux, afin de remonter la pente, mais je ne peux pas partir serait abandonner mon domicile et quitter le seul lien qui m’uni à Cédric, je la remercie, mais je décline son offre mais je promets d’y réfléchir. Après le départ d’Amel, je me décide de remonter, il faut que j’y arrive, je met le cd le ma série culte Ally MC Beal, j’entends la voix de Barry white entonné la chanson culte de la série « you’re the first, the last my everything », comme elle je me met debout, je saute partout, je danse je m’amuse tel un enfant en ne pensant à rien, juste à moi, je met les déci belles à fond, peu m’importe qu’engendre le bruit, je danse, je danse plus rien ne compte, à la fin de la chanson je m’affaisse sur le divan avec l’oreiller serrer contre moi, sa va pas mieux mais au moins pendant les 4 mn 30 de la chanson, je n’ai pensé à rien d’autre, je me lève et me dirige vers la cuisine me prendre un verre de vin blanc, le répondeur clignote et affiche un message, je presse le bouton et j’entend « vous avez un nouveau message reçu aujourd’hui à 15h 07 bonjour Monsieur Hardy le Colonel Wallace, pourriez vous passer à la caserne des que possible afin de ramasser et reprendre les affaires de Cédric merci « les affaires de Cédric, sa lui aurait écorché la gueule de dire votre compagnon votre ami rien pas un mot à ses yeux . Je décroche le combiné et je prends rendez vous des le lendemain matin, afin de venir chercher les affaires de mon mari. La nuit se passe tranquillement étant de nature anxieux je pense et repense a notre vie à l’après, à ce qui va m’attendre les prochains jours, les prochains mois, les prochaines années, je me dis que moi qui sentait les choses, moi qui est toujours deviné les choses, moi qui avait hérité du don de voyance de ma grand-mère, je n’ai rien vu venir cette fois, je me rappel une semaine avant de rencontrer Cédric, je m’étais tiré les cartes dans la cuisine de ma maman et j avais vue une rencontre avec un homme brun en uniforme lors d’un dîner, je me posais la question mais chez qui ? Je cherchais en vain jusqu’au à ce fameux diner chez Martine et Christophe ou le jour même je ne me rappelais plus de ce que j’avais présagé l’au-delà, pour me mettre Cédric sur la route de ma destiné, pourquoi le ciel me donne et me reprend tour à tour les gens que j’aime ? Ais je étais une mauvaise personne avant cette vie la ? Dois-je payé le prix de mes erreurs passés ? Je ne sais pas…. Nous sommes jeudi matin, je me lève je m’aperçois que je me suis endormi avec le pull de Cédric, son odeur son parfum commence à s’estomper pour laisser place à mon odeur corporel, je me lève me dirige vers le salon, je vais essayer de me préparer un bon petit déjeuner, le café déposé dans la tasse, je met le micro-onde en marche et j’ouvre le tiroir pour prendre une cuillère, je me retrouve face à face avec l’enveloppe déposé hier, je la prends c’est peut être un signe, il faut que je la lise, peut être contient t’elle des informations capitales pour moi , je la prends, je me saisi d’un couteau, j’ouvre le papier kraft marron qui recouvre la lettre, je prends soins de ne pas abîmer l’enveloppe, je veux la garder intact c’est un souvenir de Cédric. Je m’apprête à ouvrir la lettre, quand tout à coup on sonne à la porte, je pose la lettre ma tasse de café à la main j’ouvre la porte c’est Blandine qui vient me voir, je la fais entrer elle est tout de noir vêtu, sa marche est tremblante et son pas est incertain, comment vas-tu me demande t elle ? Sa peau blafarde, ses lèves humides dépose un léger baiser sur ma joue, je lui prends la main et l’emmène avec moi dans le salon, je lui propose un café qu’elle accepte bien volontiers, puis nous nous asseyons sur le sofa, Blandine me demande comment va-t-elle faire pour réussir à surmonter cela, je ne sais pas, juste que je serais à ces côtés si elle en à besoin. Ont essayent ensemble de trouver un sujet de conversation qui nous éloigne de la personne que l’on à aimé en commun, comme par pudeur nous ne prononçons pas son prénom, comme si cela réveillais des souvenirs, une douleur impénétrable, nous parlons de tout de rien, de la reprise prochaine de mon travail de mes parents, je prends des nouvelles de Jérôme son fils, elle me dit qu’il ne veux plus retourner à l’école, qu’elle ne le reconnaît plus, tantôt gentil, tantôt odieux avec elle, Blandine ne sait plus comment réagir avec son fils, elle se sent désarmé, Jérôme est lui aussi bouleversé par ce qui lui arrive, il n’extériorise rien, il encaisse et prends sur lui, mais pour combien de temps ? Je lui suggère de prendre rendez vous avec un psychologue, qui pourra sans doute mieux l’aider que nous, elle acquiesce et me dit qu’elle prendra rendez vous des le lendemain, je lui dis que je vais devoir partir à la caserne chercher les affaires personnels de notre amour commun, Blandine ne se sent pas la force de m’accompagner, je ne lui en veux pas j’irais seul , même si cela va me prendre au cœur, sentir l’heure poindre, que ce moment que je reculais tant, pour me retrouver face au Colonel arrive tout doucement, le temps n’est plus avec moi, puisque les aiguilles défilent assez rapidement, je raccompagne Blandine jusqu’à la porte et promet de passer la voir dans la semaine. Je vais dans la salle de bain toute propre, que Patrice à nettoyé, j’entre sur la pointe des pieds, je m’imagine le corps de Cédric étendu là quelques jours plutôt, je pénètre dans la douche, fait couler l’eau à peine tiède, qui coule sur mon corps meurtri, même l’eau me fais mal cette impression que de l’acide coule sur mon corps, je me met a pleurer, mes larmes se mélangent à l’eau, je me savonne tout doucement, je caresse mon corps, j’essaye d’en prendre soin comme Cédric en prenait soin, je nous revoient sous la douche, entrain de se laver mutuellement, le nombre de fois ou nous avons fait l’amour dedans me fais presque rougir, mais sa me parait presque indécent la d’y penser, j’en ai presque honte, je termine ma douche, je sors m’enroule dans une serviette et retourne dans ma chambre afin de m’habiller, face à l’armoire que j’ouvre, je tombe sur nos vêtement je décide néanmoins de resté habiller sobre, un jean’s bleu brut, un shorty et un pull de Cédric , me voilà presque prêt, je chausse mes chaussures, prends une veste sur le porte manteau dans le couloir, les clés de voiture en main , je jette un dernier coup d’œil dans l’appart avant de partir, comme si je voulais vérifier que tout étais bien la, une impression de déjà vu me traverse l’esprit, j’ai l’impression d’avoir déjà vécu cette scène, cela vous ais déjà arrivé aussi de faire un geste ou de prononcer un mot et de vous dire intérieurement, mais j’ai l’impression de l’avoir déjà fais, dis ou vécu ? On appelle sa du déjà vue. Je sors de l’appart, je prends l’ascenseur avec notre voisin qui me demande comment aller vous ? sa va je tiens le coup lui répondis-je , quelle perte je suis désolé Monsieur Hardy, on l’aimait bien nous ce gamin, toujours prêt à aider les personnes dans l’immeubles pour remplacer des bouteilles de gaz vides ou bien porter les cabas parfois trop lourd des personnes âgées, il était comme sa mon homme, serviable et toujours prêt à aider son prochain, moi j’étais plus froid, plus distant mais courtois avec le voisinage, le bip de l’ascenseur nous annoncent que l’on est au rez de chausser, le voisin me dit que si j’ai besoin de quoi que ce soit que je n’hésite pas à venir le voir, je le remercie et je part en pressant le pas comme en courant. Dehors le soleil pointe son nez, il fait pas très chaud pour un début avril, je rentre dans notre voiture pour en ressortir avec la raclette et gratter le pare brise qui recouvert de givre blanc me cache toute visibilité, je met le contact afin de chauffer la voiture et de dégivrer le pare brise arrière, et je commence tout doucement à gratter le pare brise, en expirant mon souffle, je vois la bué sortir de ma bouche comme si je fumais, il doit faire au moins -5°, le froid commence tout doucement à m’engourdir les doigts, ils deviennent rouges presque insensible, je fini de gratter et je rentre dans la voiture, la chaleur y es présente, j’ai l’impression d avoir des fourmis qui me remonte les mains tellement elles sont gelées. Le thermomètre dans la voiture affiche -6 ° dehors, je démarre direction le 2 ème RCH (régiment de chasseur), je roule tranquillement, 15 mn nous séparent de la caserne à chez nous, cela fais bientôt 10 ans que Cédric travaillais là-bas, J’approche du lieu maudit à mes yeux, ce lieux ou je ne suis pas reconnu en tant que compagnon de monsieur mais juste en tant qu’étranger à leurs yeux. J’arrive devant l’entrée deux militaire son là armes à la main, ils s’approchent me demandent ce que je désire, d’une voix noué je leurs dis que j’ai rendez vous avec le Colonel Wallace, il me demande mon nom, je leurs murmure Hardy Monsieur Hardy, il me demande de patienter quelques instant, il va dans sa petite maison prends le téléphone et appelle je présume le Colonel pour vérifier mes dires, il revient et m’indique la route après le bâtiment blanc au bout de l’allée ou il es inscrit ECS prenez à droite le bâtiment jaune ou il est inscrit artillerie, puis il me salut d’un garde à vous, je les remercies et je part en direction du bâtiment recherché, je roule au pas, je regarde à droite et à gauche, j’aperçois des chars, des tanks, des militaires qui préparent une marche, il y a même un orchestre, il sont tous vêtu de leurs uniformes, cet endroit sent l’homme la virilité, j’imagine mon homme déambulé dans ces allées, ces bâtiments, en tenu réglementaires, ces lieux qui pour moi devienne des sanctuaires, lui qui était fier de servir sa nation, son pays, pour la première fois j’étais tout proche de lui, puisque j’étais sur son lieu de travail là ou il était quand nous n’étions pas ensembles. J’arrive devant le bâtiment, je me gare, je sors de ma voiture, je vois le Colonel arriver, il me salut en me tendant une poignée de main ferme, que je lui rends, j’ouvre le coffre de ma voiture pour y sortir une caisse que l’on gardait toujours vide quand nous allions faire les courses au supermarché afin d’économiser les sacs plastiques, et ainsi faire un geste pour l’environnement, nous pénétrons dans le bâtiment d’artillerie, l’ambiance est glacial pas un mot réconfortant rien, je me sent étranger ici et pas le bienvenu, j’ai la gorge noué, je serre la caisse si fort que les poignées me pénètrent la chair, je vois des casiers défilés avec de multiples noms, il s’arrête devant le casier 178 ou il es inscrit MDL Leroy , le Colonel y entre une clé et ouvre et me dis de le rejoindre dans son bureau une fois celui-ci vidé. Je pousse la porte, je vois une photo de Cédric et moi collé à l’intérieur de la porte, nous étions l’un est l’autre entrain de faire du cheval, c’étais lors d’un week end en Normandie, je prends ses documents, je décroche notre photo, ces moments sont pénibles je réalise qu’il ne reviendra plus jamais ici, j’en ai le corps et le cœur tout retournés. Je saisis son manuel d’arme ou chaque armes et détaillés et expliqué de sa fabrication à son utilisation, je suis ébahis et surpris de voir toutes ces différentes armes, qui n’auront qu’un seul but tuer et encore tuer mais combien de temps faudra t’il à l’humanité pour comprendre que les armes ne doivent plus exister ? Quelles son omniprésentes partout, des le plus jeunes âges, avec des pistolets et revolvers en plastiques, n’est ce pas la une façon d’inciter les futurs enfants et hommes de demain à tuer d’autres êtres humains ? Je suis effaré devant un tel marché juteux. Le casier vidé je ferme la porte métallique et j’aperçois un dessin, un tag comme l’ont dis, représentant une bite et des couilles et inscrit « à la fiotte du régiment » le tout a étais effacé, mais malgré tout on y distingue encore l’ombre du dessin et l’inscription, je suis dégouté, comment ont-ils puent marqué cela ? Est ce que sur les casiers d’hétérosexuels on y impose un dessin style une paire de nichon ou une chatte sur lequel on marquerait « sale hétéro ? » Je suis abasourdi, je me sens en colère et j’imagine le malaise de Cédric à la découverte de ces inscriptions, il me faut des réponses et le Colonel va me les donner j’en fais une affaire personnel. Je prend la caisse en main, direction le bureau du Colonel
Wallace, je rentre dans ce bureau en furie, je jette un coup d’œil rapide, tout
n’est que fouillis, des dossiers empilés les uns sur les autres encombre le
bureau, un drapeau de Je reprend doucement la route de chez moi, sur le siège avant la caisse bleu contenant les effets personnels de mon mari, toute sa vie professionnel tient dans cette minuscule caisse, je vois notre photo posé dessus, je la regarde presque nostalgiquement, le téléphone sonne c’est Blandine, je me gare sur le côté afin de laisser passer les voitures derrière moi et puis téléphoner c’est pas bien, enfin dans ce monde la je ne sais plus ce qui es bien ou ne l’es plus, elle me demande comment c’est passé mon entrevu avec le Colonel, évidement je lui mens, je ne veux pas lui dire les inscriptions sur le casier, peur de la blessée plus qu’elle ne l’est déjà, je lui dis qu’en sommes tout c’est bien passé, même si la colère est la présente, mais je veux à mon tour la préservé et a quoi bon lui dire ? Elle a déjà assez souffert comme sa dans sa vie, sa sera à moi de faire châtier les coupables, pour avoir osé ne serait qu’une seconde porté atteinte à l’intégrité de Cédric, je raccroche souffle un grand coup, je m’aperçois que mine de rien je remonte peu à peu cette longue pente qu’est la vie, aurais je le droit un jour au bonheur ? Y ais je réellement droit dites moi vous chers lecteurs ? Il y a des gens qui sont pas fais pour sa je pense, d’autres comme Paris Hilton qui sont née avec un biberon doré à qui la vie sourie et qui pleure au moindre ongle cassé, cette remarque amusait beaucoup Cédric quand je me comparais à Paris Hilton, non pas physiquement car je reste un homme, mais à sa situation financière et familial, si j’avais étais elle je n’aurais pas perdu mon père je l’aurais fait soigner par les meilleurs médecins du monde et ma sœur et mon beau frère ne serait pas mort puisqu’il vivrait avec moi dans une sublime villa percher sur les hauteur de Hollywood en poussant un raisonnement comme on peut aller très loin. J’arrive en bas de chez moi Patrice m’attends, me souris timidement, me dis qu’il était inquiet de ne pas avoir eu de mes nouvelles depuis deux jours, je lui dis que ce n’est pas l’extase, mais j’essaye de m’aérer l’esprit, ce qui bien sur est faux puisque Cédric es devenu obsessionnelle à mes yeux, mais chuttttt ne lui disons pas, inutile qu’il se préoccupe d’avantage pour moi. Il prend la caisse en plastique et me la porte jusqu’à l’appartement, le seuil franchis Patrice pose la caisse derrière la porte, je prends la photo pour la mettre dans le couloir à coté des autres, pas moins de 35 photos ornes les murs de notre maison, tel un sanctuaire, cet havre de paix est enfin à la hauteur de ce que je ressens pour lui un manque incommensurable. Patrice me demande si c’est bien nécessaire de la mettre à coté des autres et ainsi me faire tel un dôme ou Cédric y es représenté par diverses façon, je ne dis pas un mot, je m’en fou de ce qu’il pense, même si je sais au fond de moi que ceci est pour mon bien, afin de m’aider à remonter, je m’en fou je pense à moi, j’ai décider d’être égoïste de ne penser qu’à moi, même si sa va être très dur, car je ne suis pas ainsi je suis un mec entier, généreux, qui court toujours pour les amis des que sa va pas, j’ai même monté une association il y a deux ans suite à mon cancer je l’ai appelé « Du bonheur pour tous » je viens en aide aux jeunes enfants et adolescents en fin de vie, afin de les aider à réaliser leurs rêvent, un week end sur deux je vais à l’hôpital rendre visite à mes bouts choux ,qui sont pas toujours en forme, soit usé par leurs chimiothérapie ou par la maladie qui gagne du terrain, la je ne suis plus Franck je suis Gaby le clown, avec ma perruque jaune mon costume violet et mon nez rouge, je fais le pitre je tombe, je m’asperge de farine et je vais chatouiller ces petits bouts de gamins qui non rien demander à la vie, juste vivre et qui pourtant ce rêve leurs ais retiré, au nom de qui de quoi ? Ne venez pas me dire qu’il y a un bon dieu, sinon ces mômes ne serait pas la, et arrêter de me dire c’est la vie, c’est pas vraie vivre c’est vivre et pas mourir , ces mômes sont innocents, ils n’ont rien demandés juste pouvoir vivre et faires des câlins avec papa et maman, jouer avec leurs frères et leurs sœurs, se construire un avenir, un demain, et bhein non eux il n’on plus de projet, de rêve, il sont la dans leurs mouroirs à attendre que la mort viendra les prendre, sans en plus les faires trop souffrir car non seulement ils doivent mourir, mais pour certains ils doivent mourir dans la douleurs qu’est la maladie, n’oublier jamais vous qui me lisez de remercier la vie d’être en parfaite santé. Après avoir vécu cela je me sent comme privilégié de la vie
et me plaindre serait indécent face à ces mômes qui n’ont rien demandé excepté
vivre, Patrice me demande si j’ai déjeuner, si j’ai faim je lui réponds que oui
un peu, il prend sont portable et me dis qu’il va nous faire livrer une pizza,
il me demande à quoi je le veux au fruit de mer sa sera très bien lui dis je,
je le remercie d’être aussi patient avec moi car je ne suis pas facile à vivre
je passe d’humeur maussade aux pleurs au dégout de la vie lui es la ne me juge
pas me conseil, m’oriente, même si Patrice me fascine par moment il n’empêche
qu’il ne reste pas moins intriguant, je ne vois pas les rides du temps les
marques d’expression marquer son visage comme elle m’ont marqués moi et les gens
de mon âge à 32 ans il reste un belle homme, ce n’est pas un jeu de séduction
qui s’opère c’est bien au-delà de cela, j’ai trop de respect pour lui et pour
mon homme pour penser une seul seconde à me remettre avec quelqu’un, d’ailleurs
m’y remettrais-je un jour en couple ? J’ai presque envie de vous dire non,
la peur de perdre à nouveau l’autre sera toujours là en moi, et puis devoir
tout refaire réapprendre à connaitre l’autre s’adapter à ces besoins ses envies
qui seront finalement pas les miennes me fais peur et me glace le sang, je veux
plus de tout la, mais d’un autre côté vieillir seul me fais peur, pas
vous ? Se dire que l’on va dormir seul jusqu’à la fin de sa vie, ne plus
rien avoir à fêter en commun anniversaire, fête, date de rencontre, de pacs, Noël,
et Les pizzas arrivent nous prenons place à la cuisine pour déjeuner autour d’un verre de cidre soigneusement choisi par Patrice, un silence règne seul le bruit des fourchettes et des couteaux sont roi à cette heure, je suis perdu dans mes pensées, vous dire à quoi je pense, je ne saurais vous le dire, je suis comme ont dis absent mais je ne sais pas ou moi-même, le repas s’achève je demande à Patrice si il veut un café oui me dit il, je me lève vers ma senseo rouge que Cédric m’avait offert pour notre ST Valentin quelques semaines plutôt, je la regarde j’en prends soins d’ailleurs comme tout ce qui lui appartenait dans l’espoir qu’un jour il viendra les reprendre, je sais que non mais croire en cela me réconforte, me fais du bien alors je ne m’en prive pas. Lundi doit être la reprise de travail pour moi et retrouver mon agence de pub, je n’ais pas envie d’y aller d’ailleurs mes deux collègues on était formidable avec moi Eric m’a soutenu ma envoyé de joli mail et sa présence même virtuel et synonyme de bien être pour moi, tout comme moi il aime les garçons, il es originaire de Dijon tout chez lui es signe de bonheur bien être, il n’a qu’ à regarder son sourire toujours présent ses petites fauçettes lui donnent un charme fou, sous ses airs de rebelle Eric est une bénédiction pour moi un envoyer du ciel qui sait ce que je suis, ce que j’ai du traverser ces dernières années et qui ne m’a jamais lâché, un pur bonheur ce beau brun la mais malgré tout je ne me sent pas la force d’aller retravailler faire comme si tout allais bien et paraître, tout ce qui n’est pas moi, je sais qu’il comprendrons que j’ai besoin d’un peu de temps, je leur passerait un coup de téléphone dans la journée pour les prévenir. Je sens le regard de Patrice se poser sur moi, je me retourne il est la me sourie me demande si sa va bien, je lui dis pas mieux qu’il a y a 5 mn quand tu me l’as demandé, je sais qu’il se préoccupe pour mon bien être, tant de gentillesse de compassion me mette mal à l’aise, il me demande si j’ai déjà pratiqué du spiritisme ? Je lui dis que non, cela ne m’a même jamais effleuré l’esprit et ce que cela te tenterait me dit il d’une voix presque normal ? Je ne sais pas, j’ai un peu peur avec ce que je ne connais pas, le faite de ne rien maîtriser me met mal à l’aise, j’ai toujours aimé contrôler les choses, je suis comme sa mais la du coup sa me laisse sans voix, je me dis et finalement pourquoi pas, Patrice décide de tenter l’expérience des ce soir si je le veux bien j’acquiesce d’un geste de la tête. Il es 14h30 et si j’allais me changer les idées en allant faire un tour à la piscine, le sport est aussi une bonne thérapie, pour oublier parfois le traumatisme que l’on subit, je demande à Patrice si il souhaite m’accompagné excellente idée me dit il, cela te fera du bien que mieux que l’eau pour être décontracté, nous débarrassons la table, je vais dans la commode en pin naturel acheté avec mon homme à conforama avec l’argent reçu lors de notre pacs, je cherche, je fouille entre les vêtement de Cédric et les miennes, je trouve son maillot de bain en lycra marron avec une jolie bande transversal rouge, je le prend le met dans mon sac à dos, prépare une grande serviette et un gel douche et c’est parti, je demande à Patrice si il à un maillot de bain, il me dis non nous n’avons pas tout à fais la même taille, je me décide à lui prêter celui de mon homme qui es de la même corpulence que lui, je retourne dans la commode et reprend finalement le miens simple et uni il sera noir sa sera parfais à la couleur de mes idées. Nous arrivons sur le pont de Il est 19h un peu passé, Patrice me prépare sa spécialité une ratatouille maison, sa sent bon dans la cuisine, l’odeur de tomate et de poivron cuit embaume la maison d’un voile parfumé qui m’est mes papilles en ébullition. Moi je navigue entre cuisine et salon, je commence à faire les courriers pour les différents changements de compteurs qui était pour la plus part au nom de Cédric, j’envoi également des certificats de décès au organisme qui m’en non fais la demande, la j’ai beau lire et relire ses bout de papiers, toujours la même chose » Cédric Pierre Antoine Leroy né le 19 Aout 1975 à Vittel 88 décédé à Nancy le 29 Mars 2005 » avec le sceau de la mairie histoire d’officialisé cette mort, je ne peux que constater ce qui es écrit, Patrice m’appel tout à coup « Franck tu peux venir 30 secondes merci », je me lève et me dirige vers la cuisine, il me demande de gouter à l’aide d’une cuillère en bois, son festin concocté avec un soin assuré et il y a mis tout son cœur, je trempe mes lèvres au bord de cette cuillère qui est brulante, je goute et lui dis c’est succulent très bon félicitation, j’esquisse un clin d’œil en guise de merci et je repart au salon. Je me laisse surprendre par le soleil qui tout doucement se couche, derrière la grande baie vitré qui orne le salon, je suis la appuyé contre le mur le rideau légèrement tiré, j’observe le ciel, la forme des nuages qui me font penser tantôt à un bateau, un ois |
